OSTALYS GROUPE

Communes et intercommunalités

Vos toitures peuvent produire une électricité locale — et un revenu.

Les bâtiments communaux offrent de la surface, une consommation diurne et une légitimité que peu d'acteurs ont. Reste à choisir le montage : selon celui que vous retenez, le projet peut se faire sans engager un euro du budget communal.

d'investissement communal possible, selon le montage retenu
0 €
d'horizon d'exploitation retenu dans nos projections
20 ans
procédure accompagnée, de la note de délibération à la réception
Marchés publics
autoconsommation collective : l'énergie partagée avec les habitants
ACC
Collectivités
Autoconsommation collective : l'électricité produite sur les toits communaux alimente vos bâtiments et vos habitants.

L'énergie partagée avec vos habitants

Vos toitures deviennent une source d'électricité locale, une baisse de facture pour la commune et un revenu récurrent — sans augmenter la fiscalité.

Surface de toiture disponible700 m²
Part autoconsommée par la commune30 %
Puissance installable
127 kWc
Production annuelle
140 000 kWh
Autoconsommé — 42 000 kWh Revendu aux habitants — 98 000 kWh
Facture communale évitée
9 240 €/an
Revenu de revente
12 740 €/an
Investissement estimé
140 000 €
clé en main, maintenance 20 ans incluse
Retour sur investissement
7,3 ans
Gain total pour la commune
21 980 €/an
gain net sur 20 ans
439 600 €
investissement déduit
Foyers alimentés
28 foyers
CO₂ évité
8,4 t/an
✓
Électricité moins chère pour les habitantsTarif local stable, sous le prix du réseau — un levier concret contre la précarité énergétique.
✓
Montage possible sans investissement communalTiers-investissement, bail emphytéotique ou location de toiture : le budget n'est plus un obstacle.
Étudier le potentiel de ma commune
Étude de faisabilité gratuite · Accompagnement de la procédure de commande publique

Estimation indicative : 5,5 m² par kWc, 1 100 kWh/kWc/an, tarif public 0,22 €/kWh et revente aux habitants 0,13 €/kWh indexés à +4 %/an, investissement 1 100 €/kWc + 25 % de maintenance sur 20 ans, 3 500 kWh par foyer, 60 g CO₂/kWh (mix français). Subventions (ADEME, Région, DETR/DSIL, Fonds vert) non déduites — elles améliorent le résultat. Le périmètre d'autoconsommation collective et le montage juridique sont validés lors de l'étude.

Pourquoi les communes s'y mettent

Trois effets, dont un seul est financier.

La facture d'énergie de la commune baisse

École, salle des fêtes, ateliers techniques, station d'épuration : la consommation des bâtiments publics est diurne, donc largement concomitante de la production solaire. C'est le cas de figure le plus favorable qui soit.

Une recette récurrente, sans levier fiscal

L'électricité non consommée par la commune est vendue — soit sur le réseau, soit aux habitants dans le cadre d'une autoconsommation collective. Une recette de fonctionnement qui n'augmente aucun impôt local.

Une action visible par les administrés

Contrairement à l'isolation des combles, une toiture qui alimente les habitants du quartier se voit, s'explique et se raconte. C'est un support concret pour un PCAET ou un engagement de mandat.

Autoconsommation collective

L'électricité produite sur un toit communal peut alimenter les habitants d'à côté.

C'est le mécanisme le plus mal connu et le plus intéressant pour une commune. Le principe est simple ; la mise en œuvre demande une organisation que nous prenons en charge.

Le principe

Un ou plusieurs producteurs et plusieurs consommateurs situés à proximité les uns des autres partagent une production locale. L'électricité continue de circuler sur le réseau public : rien n'est câblé en direct, rien n'est à creuser.

La répartition

Une personne morale organisatrice — souvent la commune, parfois une association ou une société dédiée — déclare la liste des participants et la clé de répartition de l'énergie produite. Le gestionnaire de réseau applique cette clé au comptage.

Le périmètre

La réglementation encadre la distance entre production et consommation ainsi que la puissance maximale de l'opération, avec des règles assouplies en zone rurale. Ces bornes ont déjà évolué plusieurs fois : elles sont vérifiées à la date de l'étude, sur votre cas précis.

Ce que ça change pour l'habitant

Il garde son fournisseur et son compteur. Une part de sa consommation lui est facturée au tarif de l'opération plutôt qu'à celui du marché — c'est là que se situe le gain, et l'argument politique.

Montages

Le budget n'est pas forcément le sujet.

Quatre formules, du portage intégral par la commune à la mise à disposition simple de la toiture. Le choix se fait sur votre capacité d'investissement et sur le degré de maîtrise que vous voulez garder.

Investissement direct

La commune finance, possède et perçoit l'intégralité des recettes. C'est le montage le plus rentable sur la durée, et celui qui mobilise le plus de trésorerie au départ. Les subventions le rendent souvent accessible.

Tiers-investissement

Un tiers finance et exploite l'installation. La commune met sa toiture à disposition contre un loyer, sans avance de fonds ni risque d'exploitation. Les recettes sont plus faibles, la mise de départ nulle.

Bail emphytéotique administratif

Un bail de longue durée sur une dépendance du domaine public, à l'issue duquel l'installation revient à la commune. Le montage classique des projets de taille significative.

Location de toiture

La formule la plus simple : la commune loue une surface et ne s'occupe de rien. À privilégier quand le patrimoine est dispersé ou la collectivité de petite taille.

Comment ça se passe

Un projet communal, du recensement à la mise en service.

Le calendrier est dicté par la procédure de commande publique et par les fenêtres de dépôt des subventions, rarement par les travaux eux-mêmes.

  1. Recensement du patrimoine

    Toutes les toitures ne se valent pas. Nous établissons un classement des bâtiments par potentiel : surface exploitable, orientation, état de la couverture, proximité des consommateurs, contraintes patrimoniales.

  2. Étude de faisabilité

    Gratuite. Production attendue, économies pour la commune, recettes selon le scénario de vente, coût d'investissement, subventions mobilisables. Plusieurs scénarios chiffrés plutôt qu'une proposition unique.

  3. Aide à la décision

    Nous fournissons les éléments nécessaires à la délibération : hypothèses, montages comparés, engagements de l'entreprise. Un conseil municipal ne vote pas sur une plaquette commerciale.

  4. Procédure de commande publique

    Rédaction des pièces techniques, réponse aux questions des candidats, analyse des offres si vous le souhaitez. Le cadre juridique reste celui de votre secrétariat général ; nous apportons la matière technique.

  5. Travaux

    Planifiés hors périodes scolaires pour les groupes scolaires, hors manifestations pour les salles communales. La continuité de service des bâtiments publics est une contrainte de chantier, pas un détail.

  6. Exploitation et reporting

    Suivi de production, maintenance, et un état annuel exploitable en conseil municipal : ce qui a été produit, consommé, vendu, et ce que cela a rapporté.

Avant de nous appeler

Les questions qui reviennent en conseil.

Faut-il que la commune investisse ?

Non, pas nécessairement. En tiers-investissement, en bail emphytéotique ou en location de toiture, le financement est porté par un tiers et la commune perçoit un loyer. La contrepartie est une recette plus faible qu'en investissement direct : c'est un arbitrage entre trésorerie disponible et rendement.

Quelles subventions peut-on mobiliser ?

Selon les projets et les millésimes : dotations de l'État à l'investissement local, Fonds vert, dispositifs de l'ADEME, aides régionales et départementales, certificats d'économies d'énergie. Les enveloppes et les critères changent chaque année ; l'étude recense celles ouvertes à la date où elle est remise.

Combien de temps prend un projet ?

Les travaux se comptent en semaines. Le projet, lui, se compte en mois : étude, délibération, procédure de commande publique, instruction des autorisations d'urbanisme, délais de raccordement. Le calendrier réaliste est établi dès l'étude de faisabilité — mieux vaut une échéance tenue qu'une promesse.

Et si la toiture doit être refaite ?

C'est fréquent sur du patrimoine ancien, et ce n'est pas rédhibitoire. La reprise de couverture s'intègre au projet et peut, selon le montage, être partiellement portée par l'exploitant. Un chantier de couverture qui devait avoir lieu de toute façon devient alors un projet financé.

Qui gère la relation avec les habitants participants ?

La personne morale organisatrice. Nous en assurons le montage et pouvons en accompagner le fonctionnement — déclaration des participants, clé de répartition, échanges avec le gestionnaire de réseau. La commune garde la main sur qui participe.

Sommes-nous concernés par l'obligation d'ombrières sur les parkings ?

Possiblement : l'obligation issue de la loi d'accélération des énergies renouvelables vise les parcs de stationnement extérieurs au-delà d'une surface donnée, sans exclure les personnes publiques. Le seuil applicable et l'échéance dépendent de la surface du parc ; ils se vérifient au cas par cas, et nous le faisons lors du recensement.

Être rappelé

Un conseiller vous rappelle sous 24 h ouvrées.

Décrivez votre patrimoine en deux minutes. Le recensement des toitures et l'étude de faisabilité sont gratuits, et vous restez libre de ne pas donner suite.

Je suis

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